.

Rompre avec l'individualisme ambiant - Pixabay

Quand l’individualisme rompt… grâce au confinement

Taxées de bien des maux – notamment de rompre le lien social –, les technologies de l’information et de la communication ont nourri, lors du confinement, nos besoins fondamentaux d’interactions sociales, témoignant de leur grande utilité sociale.

 

Tel est l’objet d’un article de recherche, paru dans The Conversation, en mars 2020, qui est intitulé : Rester chez soi et rompre avec l’individualisme ambiant. Caroline Cuny, docteure en psychologie cognitive et enseignante-chercheure au département marketing de Grenoble Ecole de Management (GEM) et membre de la chaire, ainsi que Marianela Fornerino et Mathieu Pinelli, enseignants-chercheurs à GEM, ont d’abord mis en exergue les manifestations de solidarité qui se sont organisées, très vite, sur le terrain à l’échelle individuelle et collective, hors des réseaux sociaux, constatant que le confinement, qui menace les besoins d’interactions sociales, a recréé des gestes solidaires d’autant. Tous trois analysent ensuite le véritable enjeu de cette période de confinement, consistant notamment à se sentir « en contact » au sein d’une communauté humaine. Le partage d’expériences, via les interfaces numériques, a dès lors joué un rôle essentiel, en alimentant le sentiment de présence sociale. Soit, l’idée de se sentir en lien, dans une relation d’intimité et d’immédiateté avec une personne réelle.

 

Lire l'article paru sur The Conversation : Rester chez soi et rompre avec l’individualisme ambiant.

 

 


 

 

Logo mécènes Chaire Paix économique sept 19

 


 

GEM logo newbaseline CCi noir

CONTACT

contact

Manon Pacheco
Chargée de projet communication
Tél.: +33/4 76 70 64 65

SUIVEZ-NOUS

  linkedin DomSteiler 60x60pxTwitter 60x60px
  Youtube 60x60px

ABONNEMENT NEWSLETTER

newsletter

TELECHARGER LA PLAQUETTE

plaquette