Travailler pour la paix économique permet de gagner sur la défiance

« La meilleure manière d’assurer l’avenir d’une entreprise est de l’inviter à réfléchir comment, par ses solutions, elle contribue au bien commun. S’il y a une cohérence locale et globale, l’entreprise œuvre dans le champ de la paix économique. » Entretien avec Gilles Vermot Desroches, directeur Développement Durable de Schneider Electric, depuis 2000.

 

Gilles Vermot Desroches crQuels liens établissez-vous entre les engagements sociétaux du Groupe, depuis 2000, et les Trophées de la Paix économique ?

La stratégie globale de Schneider Electric est de générer des solutions intégrant toutes les innovations, dont la révolution digitale, pour construire de façon efficace la transition énergétique. L’objectif est de mettre sur le marché les solutions les moins coûteuses et les plus efficientes.

Il est donc profondément question de paix économique, car la non-prise en compte de l’impératif de réduction des températures de – 1,5° aura de multiples conséquences humaines et environnementales. Aujourd’hui, plus de 1 % de la population mondiale est en migration, du fait de l’augmentation de la température terrestre.

Travailler pour la paix économique permet de gagner sur la défiance. Il y a une cohérence à prendre en compte les enjeux climatiques de la planète : l’énergie et son management jouent un rôle déterminant en contribuant à générer plus de sécurité.

En 2019 engageons-nous pour la Paix économique

Dominique Steiler présente les voeux de la chaire pour l’année 2019. Il en profite pour faire un rappel sur l’évènement à l’initiative de Grenoble Ecole de Management, les Trophées de la Paix économique. 

 

 

Les Trophées de la Paix économique récompenseront des projets en cours ou prochainement lancés. Ils ont pour but l’épanouissement des collaborateurs, des clients, des fournisseurs mais également des associations et des citoyens. Entreprises, associations, administrations et services publics, n’hésitez pas à candidater !

Si votre organisation mène de ce type de projet, n'hésitez-pas, CANDIDATEZ aux Trophées de la Paix Économique - c’est très simple : retrouvez comment candidater en ligne sur la page dédiée aux candidatures.

Passer du capital humain au potentiel humain pour un management plus vertueux

En se focalisant davantage sur la capacité à évoluer des salariés, les entreprises créeraient aussi bien des conditions de performance que de paix économique.

Oatawa/ Shutterstock
La gestion du Potentiel humain prend en compte toutes les dimensions de l’individu : son savoir-faire, son savoir-être, ou encore ses besoins psychologiques propres. Oatawa/ Shutterstock

Hugues Poissonnier, Grenoble École de Management (GEM) et Delphine Delaunois, Grenoble École de Management (GEM)

Rarement dans l’histoire la question de l’engagement des salariés au travail n’a été à ce point considérée comme cruciale. Une telle situation découle de la reconnaissance, fondée sur les résultats de nombreuses études (notamment les synthèses annuelles de l’institut Gallup), des liens entre engagement et performance, ainsi que du problème posé par un désengagement croissant et reposant sur des facteurs multiples, comme nous l’évoquions dans un article récent.

 


 


À lire aussi : Désengagement des salariés au travail : un éclairage, et des pistes de solution, fondés sur la qualité des relations client-fournisseur


 

Réconciliant les besoins des entreprises et les attentes des salariés, l’éditorialiste Jean‑Marc Vittori affirmait récemment qu’après avoir recruté des « bras » puis des « cerveaux », les entreprises devaient se préparer à recruter des « cœurs ».

Témoignage : travailler demain, un regard managérial

Les échanges du colloque « Travailler demain » ont offert un éclairage précieux sur les bonnes pratiques managériales à mettre en place pour accompagner au mieux les évolutions actuelles.

GaudiLab / Shutterstock
Repenser la reconnaissance des équipes, les business modèles ou encore les temps de trajets…les chantiers des managers sont nombreux. GaudiLab / Shutterstock

Benoît Meyronin, Grenoble École de Management (GEM)

J’ai eu le plaisir de participer, le 30 novembre dernier, au colloque « Travailler demain », organisé par plusieurs institutions universitaires et l’institut Esprit de Service du Medef, à l’initiative d’Aline Scouarec, professeur à l’IAE de Caen. J’y présentais un papier académique co-écrit avec Jean‑Jacques Nilles, professeur à l’Université de Savoie, mais ce n’est pas le sujet que je souhaite développer ici (il portait sur une forme d’éthique spécifique aux métiers de service).

Mon propos est de partager les quelques réflexions que les interventions que j’ai eu le plaisir d’entendre m’ont inspiré et qui permettent d’envisager le futur du travail en termes de relation entre l’employeur et l’employé : il y est question de care (du prendre soin des équipes), bien sûr, de reconnaissance, toujours, mais aussi de l’évolution du métier RH et de la question des mobilités du quotidien mises en lumière par le récent mouvement dit des « gilets jaunes »… Rapide tour d’horizon, en démarrant par ce dernier sujet.

Repenser l’échec comme une chance

Notre rapport culturel à l’échec est source de dégâts sur les individus et les organisations. Or, l’échec, inéluctable, aide aussi à trouver des opportunités.

(Tal Ben-Shahar) Patpitchaya / Shutterstock
« Si l’on n’apprend pas à échouer, alors on échoue à apprendre » (Tal Ben-Shahar) Patpitchaya / Shutterstock

Isabelle Né, Grenoble École de Management (GEM) et Raffi Duymedjian, Grenoble École de Management (GEM)

L’échec est une situation dont on parle surtout en catimini. On le chuchote, on commente les échecs des autres en espérant ne pas se faire pincer un jour à notre tour. C’est la mauvaise copie montrée devant la classe à l’école primaire, ce mauvais souvenir du bonnet d’âne et du piquet au fond de la classe. Ce sont ces corrections marquées de rouge (sang) et de « peut mieux faire », « n’a pas travaillé », « n’a rien compris », et autres… qui font perdre confiance.

Pourtant cet échec pourrait apporter un apprentissage, une opportunité. Se confronter à la difficulté ne fait-il pas partie de l’apprentissage ? « L’échec n’est qu’une preuve négative ; l’échec est toujours expérimental » (Bachelard, 1932). Ne tombe-t-on pas en apprenant à faire du vélo ? Sait-on gagner une compétition sportive juste après le visionnage d’un champion ? La langue ne fourche-t-elle pas dans la découverte du langage ?

 


 

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