Socota ou l’aspiration à une mondialisation apaisée

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A Madagascar, chaque emploi fait vivre six personnes

À Antsirabé, troisième ville de Madagascar, l’usine compte 7000 collaborateurs dont la rémunération permet en moyenne de faire vivre 6 personnes. Les salariés bénéficient d’un repas chaud pendant leur journée de travail et d’une couverture santé quasi gratuite. Leurs enfants peuvent suivre des cours de langues et d’informatique financés par Socota. Chaque emploi direct génère un emploi indirect.

« Notre pays compte 70 % de moins de 25 ans et connaît une des croissances démographiques les plus rapides au monde, souligne Salim Ismail. Nous avons une responsabilité et une contribution à lui apporter ». Cette philosophie inspire également des actions pour l’environnement : Socota a réduit ses émissions carbone de 60 % depuis cinq ans, et investi dans une station de traitement des eaux aux meilleures normes internationales.


En quête d’un partenaire industriel asiatique

Peut-elle encore aller plus loin ? Oui, car le dirigeant vise un doublement de taille ces prochaines années, grâce à la profonde mutation économique de la Chine. Avec la hausse rapide de ses salaires, la production textile chinoise va perdre en compétitivité. Et simultanément, le pouvoir d’achat de ses consommateurs va monter en flèche.

« Des emplois vont être transférés et des marchés vont s’ouvrir. Nous comptons saisir ces opportunités en ouvrant notre capital à un partenaire industriel asiatique. Celui-ci devra partager notre éthique et notre engagement en responsabilité sociale et environnementale : on ne change pas un modèle qui marche. »

 

        

Les points forts du projet

  • Un schéma de paix économique déployé à l’international
  • Un projet rentable et équitable
  • La prise en compte de l’environnement
  • L’ancrage dans un pays pauvre en très forte croissance démographique

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