Les nudges : un coup de pouce non violent ?

Fiona Ottaviani et Dominique Steiler - The Conversation

Sur l'empreinte : « Retrouvez la forme, prenez l'escalier ». Alan Stanton/Flickr, CC BY-SA
Un exemple de nudge visant à inciter les usagers à utiliser les escaliers. Sur l'empreinte : « Retrouvez la forme, prenez l'escalier ». Alan Stanton/Flickr, CC BY-SA

Fiona Ottaviani, Grenoble École de Management (GEM) et Dominique Steiler, Grenoble École de Management (GEM)

Popularisés en français sous le terme « coups de pouce », les nudges servent à orienter en douceur les comportements. Autrement dit, ce sont des incitations non coercitives. Alors que le courant de la paix économique vise à tracer une orientation pour contrer la montée en charge des violences dans les champs de l’économie et de la gestion, les nudges font-ils partie des outils utilisables pour orienter les comportements dans le sens du bien commun ?

Pourquoi un tel engouement ?

L’engouement pour les nudges s’explique par le fait que ceux-ci permettraient de conduire des actions qui seraient plus efficaces à moindre coût, sans recourir à des méthodes coercitives. Ainsi, en précisant simplement dans ses courriers de relance que « neuf personnes sur dix payent leur impôt à l’heure en Grande-Bretagne », le fisc britannique a pu augmenter fortement son taux de recouvrement.

Conçus comme des instruments destinés aux politiques publiques et au management, l’intérêt des nudges a été largement débattu politiquement voici quelques années. Le premier ministre anglais David Cameron avait ainsi demandé en 2010 la création d’une « nudge unit », et des rapports publiés par diverses institutions avaient abordé la question : rapport « Behavioural Insights Team Annual Update 2010–2011 » du Bureau du Cabinet britannique, article dédié sur le site du secrétariat général de la modernisation de l’action publique français, rapport du Centre d’analyse stratégique français sur les nudges verts

La rupture conventionnelle

visuel rupture conventionnelleEn 2018, la rupture conventionnelle fête ses dix ans. Telle que définie par les textes et encadrée par la jurisprudence, elle a connu un réel succès. Elle ne tient toutefois pas toujours les promesses d’un accord loyal à l’origine de la rupture du contrat de travail. Les réformes en cours, notamment celles créant la rupture conventionnelle collective, peuvent être source d’inspiration pour lui redonner sa véritable dimension managériale.

La rupture conventionnelle, qu’est ce que c’est ?

La rupture conventionnelle individuelle est une convention par laquelle l’employeur et le salarié décident, d’un commun accord, de rompre le contrat de travail à durée indéterminée qui les lie et fixent les conditions de cette rupture(1). Elle ouvre droit aux allocations d’assurance chômage et à une indemnité de rupture d’un montant au moins équivalent à celui de l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement (si cette dernière est plus élevée). Cette indemnité est exonérée de charges sociales et d’impôt dans les limites réglementaires applicables aux sommes versées à l’occasion de la rupture du contrat de travail, hors licenciement pour motif économique.

Retrouvez  en deux parties l'article de Jacques Uso, associé de Lawsen Avocats Droit social et Relations sociale - et membre de la chaire, paru dans le numéro #47 d’Office et Culture et sur le site de Lawsen Avocats.

Quand le bonheur fait sa loi

Fiona Ottaviani - The Conversation

(pochoir de l'artiste Miss.Tic). Denis Bocquet / Flickr, CC BY-SA
Le bonheur, au centre des préoccupations (pochoir de l'artiste Miss.Tic). Denis Bocquet / Flickr, CC BY-SA

Fiona Ottaviani, Grenoble École de Management (GEM)

Cet article s’inscrit dans le cadre de la Chaire Mindfulness, bien-être et paix économique de GEM. Il vient nourrir la réflexion du premier forum international pour le bien-vivre qui se tiendra à Grenoble du 6 au 8 juin prochain, sur le thème « Richesse(s), bonheur : quels indicateurs pour inventer demain ? »

Questions sans âge, les interrogations liées au bonheur et au bien-être font l’objet d’une attention grandissante aujourd’hui. En témoignent la multiplication des « observatoires du bonheur » (Observatoire nantais du bonheur, Observatoire du bonheur créé par Coca-Cola, Observatoire internationale du bonheur, Observatoire des bien-être(s) d’Ipsos Public Affairs…) ou les nombreux travaux des institutions internationales (OCDE, Commission européenne, etc.) dédiés à de tels sujets.

Replay - Conférence Profits et épanouissement en entreprise : mission impossible ?

Qui n’a jamais entendu dire que le profit va de pair avec stress et hyper-compétitivité ? Alors que l’épanouissement dans le monde professionnel est souvent associé à peu de performance pour les uns et correspond à aucune forme de tension pour d’autres. Pourquoi serait-il impossible de faire collaborer ces deux notions ?

Le 15 mai passé, Marie Georges, Associée chez Deloitte Développement Durable, Jean-Jacques Chabanis, Président de La Boîte à Outils et Dominique Steiler titulaire de la Chaire Mindfulness, Bien-être au travail et Paix économique, ont démontré au cours de cette conférence, à partir d’exemples concrets basés sur la paix économique et la responsabilité sociale d’entreprise, qu’allier profit et épanouissement n’a rien d’une mission impossible. Bien au contraire.

La conférence a rassemblé près de 400 personnes à Grenoble Ecole de Management. Retrouvez la conférence en images et lereplay.

 

Conférence : Profits et épanouissement en entreprise : mission impossible ?

actu conf mindfulness


15 mai 2018

Grenoble Ecole de Management

19h-20h45 + cocktail dînatoire

Entrée libre, inscriptions obligatoires

 

 

Qui n’a jamais entendu dire que le profit va de pair avec stress et hyper-compétitivité ? Alors que l’épanouissement dans le monde professionnel est souvent associé à peu de performance pour les uns et correspond à aucune forme de tension pour d’autres. Pourquoi serait-il impossible de faire collaborer ces deux notions ?

Marie Georges, Associée chez Deloitte Développement Durable, Jean-Jacques Chabanis, Président de La Boîte à Outils et Dominique Steiler titulaire de la Chaire Mindfulness, Bien-être au travail et Paix économique, démontreront au cours de cette conférence, à partir d’exemples concrets basés sur la paix économique et la responsabilité sociale d’entreprise, qu’allier profit et épanouissement n’a rien d’une mission impossible. Bien au contraire.

 


 

 

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