Politiques publiques : le rôle majeur et (souvent) dévastateur des indicateurs

Fiona Ottaviani et Hugues Poissonnier - The Conversation

 

ndicateurs… Matt Biddulph / Flickr, CC BY-SAIndicateurs… Matt Biddulph / Flickr, CC BY-SA

Fiona Ottaviani, Grenoble École de Management (GEM) et Hugues Poissonnier, Grenoble École de Management (GEM)

En latin, indicateur se dit indicare et signifie « indiquer ». L’indicateur livre une information simple sur l’état d’un phénomène, objet de la mesure. Si cette vertu des indicateurs n’est pas à négliger, leur dimension performative ne doit pas l’être non plus. En effet, les indicateurs ne sont pas des reflets fidèles de la réalité qu’ils prétendent éclairer. The Conversation

Instruments polymorphes : ils sont à la fois des outils de coordination, des outils de preuve, des outils de débats, des outils de contestation et des outils de gouvernement. Et ils peuvent même s’avérer être des outils de contrôle ou encore des instruments de pouvoir… servant à ôter des mains des citoyen(e)s la prise qu’elles ou ils pourraient avoir légitimement sur la décision politique.

Où est le bon participant ?

Fiona Ottaviani et Hélène Picard - The Conversation

 

Réunion publique dans une mairie. P.-A. Dorange/Flickr, CC BY-SARéunion publique dans une mairie. P.-A. Dorange/Flickr, CC BY-SA

Fiona Ottaviani, Grenoble École de Management (GEM) et Hélène PICARD, Grenoble École de Management (GEM)

Les récentes transformations de la répartition des temps de parole lors des campagnes électorales risquent bien de creuser encore plus le fossé entre les prises de parole considérées comme légitimes et celles et ceux qui restent « sans voix ». The Conversation

Elles nous rappellent aussi que les cadres institutionnels et organisationnels de la participation dans nos sociétés dites « démocratiques » sont loin d’être neutres. Dispositifs physiques et temporels de la prise de parole, séquence des sujets abordés, sélection des participant-e-s mêmes, sont autant de facteurs qui contribuent à façonner les espaces « participatifs ». Ainsi, ces cadres-là semblent souvent exiger des personnes qu’elles et ils soient « conformes » à une sorte d’idéal des « bon-ne-s participant-e-s » pour avoir voix au chapitre.

Retour sur la conférence : Et si pleine conscience et engagement sociétal étaient les moteurs de l'entreprise ?

Lundi 15 mai 2017, Bernard Perret, Ilios Kotsou et Dominique SteilerIlios Kotsou et Dominique Steiler ont animé la conférence annuelle de la chaire à Grenoble Ecole de Management devant une salle quasi comble de 380 personnes.

 

Bernard Perret, Dominique Steiler, Ilios Kotsou 17 mai 2017

La pleine conscience est souvent associée à une pratique purement personnelle. Pourtant elle apporte une reconnexion à soi-même et une lucidité qui enrichit également les relations et le quotidien professionnel. Elle ouvre la voie vers une citoyenneté plus assumée. De même, l’entreprise – souvent assujettie à la seule performance économique – doit aujourd’hui reprendre sa place au service de la société et du bien commun, insufflant sens et épanouissement au travail.

 Retour en images et captation de la conférence.

 

 

 

Des casques lourds en entreprise ?

Dominique Steiler - The Conversation

Pour la paix en entreprise, faut-il forcément se préparer à la guerre ? JWL/Flickr, CC BY-SA
Pour la paix en entreprise, faut-il forcément se préparer à la guerre ? JWL/Flickr, CC BY-SA

Dominique Steiler, Grenoble École de Management (GEM)

Je parcours le journal local et mon inquiétude grandit à la lecture de plusieurs articles de même nature : « La Corée du Nord se mobilise et menace les États-Unis d’une guerre totale », « La Turquie risque de basculer dans la dictature », « Les émeutes font rage en Guyane ». Un dernier me redonne naïvement espoir : « Les pompiers reçoivent un nouvel équipement », j’imagine qu’il s’agit d’un équipement de soin. The Conversation

Espoir déçu : on y parle d’un casque lourd et d’un gilet pare-balles ! Sur la page suivante, comme une conséquence naturelle et une possible solution, Mike Horn, l’aventurier helvético sud-africain, délivre ses connaissances de survie aux participants du télé-crochet The Island.

La Boîte à Outils rejoint la chaire

Entrepot BAO PETITLa Boîte à Outils, c’est 1528 collaborateurs passionnés de bricolage qui se réalisent dans 37 magasins en France. Les deux enseignes de la société, L’Entrepôt du Bricolage et La Boîte à Outils ont généré 351 millions d’euros de CA en 2016.

L’Entrepôt du Bricolage se veut novateur en présentant un service « Drive » de retrait des commandes réalisées sur la boutique e-commerce. Grâce à son réseau de 23 magasins, l’enseigne assure une présence importante, surtout dans l'Est et le Sud-Est de la France. La Boîte à Outils base sa stratégie sur la proximité avec un réseau de 11 magasins proches de ses clients. L’enseigne propose une large gamme de produits pour le bricolage.

La Chaire Mindfulness, Bien-être au travail et Paix économique compte désormais 12 partenaires.

 


 

 

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